3 jeux auto-produits pour découvrir la marionnette en s’amusant et travailler les principes de la manipulation et du récit.
C’est l’histoire d’un monstre
C’est l’histoire d’un monstre est un jeu d’improvisation marionnettique.

Par équipe de copains on va raconter une histoire avec des marionnettes au public pour les amuser et leur faire deviner des éléments du récit tirés au hasard.
Au début de chaque tour, on vient tirer une carte par catégories parmi les trois catégories qui vont construire notre récit : une carte Personnage, une carte Lieu et une carte Élément Déclencheur.
Nous saurons qui nous sommes, où nous nous trouvons et ce qui va nous arriver, de tragique ou de comique… Ensuite on lance le dés des émotions. Une émotion va venir teinter notre récit ou coller à la peau d’un personnage important de l’histoire. Enfin on tire à pile ou face si la fin est heureuse ou malheureuse.



Avec toutes ces indications en tête, l’équipe qui nous raconte l’histoire va choisir ses marionnettes et se coordonne une dernière fois avant l’entrée en scène. Et c’est parti, l’histoire commence …





Le bocal est fêlé

Jeu de voix et de lipsync. Inspiré d’un sketch des Monty Python, où des poissons se saluent sans fin dans l’aquarium d’un restaurant en regardant les clients manger un de leur pote. Ici les poissons ne seront pas mangés. Ces marionnettes muppet prennent vie dans un aquarium modulable en fonction des scènes et des envies.
3 poissons très bavards et à la mémoire courte se rencontrent et se racontent tout un tas d’histoires et d’anecdotes, parfois sans queue ni tête. Chaque poisson a une ou plusieurs voix en fonction des personnages de l’histoire qu’ils racontent. Plusieurs scénarios sont possibles de l’histoire qui tourne en boucle, à celle où l’on ne trouve pas ses mots… quoi qu’il en soit, quelque chose ne tourne pas rond…


Combat de coq

Jeu en cours de fabrication...
2 coqs et 1 poule manipulables pour expérimenter la dissociation. Chaque marionnette est manipulable avec ses deux mains. On chausse l’animal d’une main pour manipuler les pieds et faire marcher les coqs et de l’autre main pour la tête et les ailes.
